« Laisse ton âme toucher la Terre, pars marcher »

Sarah Marquis

Le Trek du Tour du Mont Blanc est considéré comme l’une des plus belles randonnées au monde. D’une durée comprise entre 7 et 10 jours et traversant 3 pays, c’est une aventure exceptionnelle pour les amoureux de la montagne et des grands espaces.

Pas de pays exotique pour moi cet été ni de longues heures de vol pour rejoindre une destination inconnue. J’ai fait le choix de rester en France, pays que je connais très peu au final.

J’ai fait les plus beaux treks de la Cordillère des Andes (Torres del Paine, El Chaltén, Cordillère Blanche, Quilotoa, Condoriri, El Cocuy…), ceux dans l’Himalaya (Annapurnas, Everest, Langtang…), mais aucun dans les Alpes ! Honte à moi ! J’ai décidé de rectifier ce manquement au plus vite.

Chamonix

Pour cela, direction la Mecque mondiale de l’escalade et de l’alpinisme : Chamonix. Un vol Nantes-Genève puis 1h30 de bus m’ont permis d’y arriver sans difficulté.

Trek du tour du mont blanc Chamonix

Étant arrivé en milieu d’après-midi, je n’ai pas commencé le trek de suite et ai préféré passer la nuit dans une auberge de la ville, la moins chère (le Chamoniard Volant).

Située au pied du Mont Blanc, la ville de Chamonix vit pour le sport et le tourisme. En témoigne les nombreux hôtels et restaurants, les pistes d’athlé, les salles de sport, les murs d’escalade… Si on vit ici, il est préférable d’être sportif sous peine d’être l’intrus ! Sauf en saison estivale où les chinois photographient le Mont Blanc et prennent le téléphérique pour l’Aiguille du Midi avant de repartir je ne sais où. Pas de trek pour eux !

La météo n’était pas des meilleures à mon arrivée et le lendemain au réveil, avec une épaisse couverture nuageuse. Mais tant pis, réveil à 7h et c’est parti !

La carte du Tour du Mont Blanc

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Pour préparer votre randonnée, allez jeter un coup d’œil à mon article complet avec tous mes conseils !

Jour 1 : Les Houches – La Balme

Je prends un bus public, gratuit, de Chamonix aux Houches, à une dizaine de minutes.

Étant donné que le trek forme une boucle, il n’y a pas de début ou de fin, mais les Houches sont un peu le départ historique.

Rendu au Col de Voza (1 650m) après 2 heures de montée, je quitte déjà le chemin principal pour emprunter une variante. Il y a en effet de nombreux chemins parallèles aux sentiers « officiels » du Tour du Mont Blanc (TMB).

Trek du Tour du Mont Blanc Col de Voza

L’intérêt de ces variantes est qu’elles restent toujours en altitude, sans redescendre dans les vallées. Au lieu de contourner les cols d’altitude par les vallées, on y fonce directement ! C’est plus difficile mais plus beau et sauvage comme décor !

J’emprunte donc la variante du Col du Tricot. En hiver, de nombreuses pistes de ski partent de là, d’où la présence de télécabines.

Depuis Bellevue, nous avons une…belle vue sur la vallée de Chamonix, sous des nuages un peu menaçant.

Trek du Tour du Mont Blanc Chamonix

Pour ce premier jour, je me sens très en forme et j’avale les dénivelés à une vitesse assez élevée, sans faire beaucoup de pauses. La météo me motive car les nuages disparaissent pour laisser place à un ciel bleu.

Trek du Tour du Mont Blanc Col du Tricot

Je suis tout simplement heureux d’être ici, au milieu des montagnes avec mon sac à dos. Partir seul faire cette rando était pour moi une évidence. Je vis dans une grande ville, en colocation, avec un boulot nécessitant un travail d’équipe… Bref, je ne suis plus jamais seul alors j’en avais besoin !

Une fois passé le Col du Tricot (2 120m), une descente raide permet de rejoindre le refuge de Miage, face aux glaciers et aux magnifiques Dômes de Miage et à l’Aiguille de Bionnassay.

Trek du Tour du Mont Blanc Dômes de Miage

Qui dit montagnes dit montées et descentes. Donc une fois redescendu du Col du Tricot, c’est reparti pour une nouvelle montée, plus courte cette fois, vers les Chalets du Truc à 1 650 mètres (non, je n’ai pas oublié le nom des chalets, ils s’appellent vraiment comme ça !). J’y mange un sandwich avec une belle vue sur les mêmes montagnes. Les chalets ici me font rêver… Vivre là avec une telle vue, loin de l’agitation des villes, avec une nature préservée… Que demander de mieux ?

Le sentier se poursuit jusqu’à rejoindre le sentier du Tour du Mont Blanc au niveau du village de Contamines. C’est plus petit que Chamonix mais là aussi on retrouve beaucoup d’installations sportives. Et ici aussi de magnifiques chalets en bois. Le métier de charpentier doit être super à exercer ici !

Trek du Tour du Mont Blanc Contamines

Le Tour du Mont Blanc traverse la réserve naturelle de Contamines, la plus haute de France. Beaucoup d’oiseaux et d’autres animaux, mais difficile de les voir en pleine journée.

Je longe un cours d’eau, qui est très pur au vu de la couleur, jusqu’à une forêt puis une montée vers le chalet du Nant Borrant. Petite pause mais la journée n’est toujours pas terminée. Je veux poursuivre encore un peu plus car une grosse journée m’attend le lendemain.

Le chemin devient facile, et toujours splendide, jusqu’au refuge de Balme (1 706m).

C’est le paysage typique des alpages, avec le bétail en liberté et le son des cloches des vaches. L’économie pastorale des Alpes est toujours bien vivante et il faut que ça continue.

J’arrive vers 16h30 au refuge de Balme, où je peux bivouaquer à proximité. Une grosse première journée !

Il fait encore beau donc j’en profite pour aller me laver dans le torrent, descendant directement des glaciers. C’est gelé mais ça fait du bien aux muscles et c’est mieux de se sentir propre ! Le plus important est d’avoir des vêtements secs et chauds à mettre directement après !

Trek du Tour du Mont Blanc Bivouac La Balme
Jour 2 : La Balme – Col de Chécrouit

28 ans aujourd’hui ! C’est quand même un meilleur endroit pour le fêter que mon anniversaire précédent où j’étais à l’hôpital en Malaisie !

Comme tous les jours durant le trek, je commence à marcher vers 7h, une fois le petit-déj avalé et la tente pliée.

La journée s’annonce longue et difficile. Direction le Col du Bonhomme (2 329m) pendant que le soleil commence à éclairer les montagnes.

La neige est présente encore à cette période de l’année à cette altitude. J’adore marcher dans la neige, je suis un vrai gamin !

Trek du Tour du Mont Blanc Col du Bonhomme

Second col atteint après 2 heures de marche : le col de la Croix du Bonhomme (2 479m). J’y rattrape un français qui bivouaquait pas loin de moi la veille. On part ensemble vers l’une des difficulté majeure du TMB : la variante du Col des Fours. La montée se fait entièrement sur le névé et rend donc la marche un peu plus lente. C’est cool d’être en plein mois de juillet en France à faire une rando dans la neige !

On atteint finalement le sommet à 2 665 mètres d’altitude, après être parti de 1 706 mètres. La journée commence fort ! Maintenant, il nous faut redescendre dans la vallée, mais c’était mieux de faire ça plutôt que de faire tout le tour sur du plat. Au moins, on est proche des glaciers et la vue est plus belle.

La descente est considérée comme assez technique vu le terrain (neige, rocher, torrent…), mais en prenant son temps ça passe facile.

Trek du Tour du Mont Blanc cascade

On rejoint tout en bas la Ville des Glaciers. Vu le nom, on s’attendait à trouver au moins un village où on pourrait manger. Mais non, la Ville des Glaciers est en fait un minuscule hameau où le seul truc ouvert est une fabrication artisanale de reblochon (avec une grosse marmite comme Panoramix).

Trek du Tour du Mont Blanc fromage

Tant pis, le repas attendra 30 minutes, le temps de rejoindre le chalet Mottets où on dévore après ces gros efforts matinaux.

Trek du Tour du Mont Blanc

Il faut prendre des forces car une nouvelle difficulté est devant nous : le passage du Col de la Seigne (2 516m), marquant la frontière entre la France et l’Italie. La montée est très longue et interminable (près de 2 heures non-stop) mais la vue là-haut est une belle récompense… Le panorama est assez unique avec le versant italien du Mont Blanc, les arêtes du Brouillard et l’arête de Peuterey.

Le seul problème est le vent glacial qui nous empêche de nous éterniser au sommet.

Je pensais bivouaquer à la fin de la descente mais il est encore tôt alors je décide de poursuivre. En plus, c’est la journée des marmottes : j’en vois partout !

Trek du Tour du Mont Blanc marmotte

Le paysage est splendide dans la Val d’Aoste avec les lacs, la végétation, les montagnes… Un beau cadeau d’anniversaire que je me fais !

Trek du Tour du Mont Blanc Italie

Moment de grâce de la journée : la vue sur les Grandes Jorasses. Pour les passionnés d’alpinisme, ces sommets représentent l’excellence des Alpes. D’une difficulté incroyable, elles sont magnifiques et ont coûté la vie à de nombreux héros. Comme face aux Annapurnas et aux autres 8 000 du Népal, j’ai des frissons devant cette grandeur et cette Histoire de l’alpinisme.

Trek du Tour du Mont Blanc Grandes Jorasses

Les heures défilent et il faut que je me trouve un endroit pour bivouaquer un peu à l’abri (illégale en Italie à cette altitude). Finalement, je pose mon sac à 18h45 proche du Col de Chécrouit (1 956m), soit après quasiment 12 heures de marche. Les chiffres de la journée sont assez dingues : 2 433 mètres de dénivelé positif et 26,3 km !

Je suis bien fatigué mais j’ai choisi le pire endroit pour bivouaquer je crois : c’est infesté de moustique ! Heureusement la moustiquaire de ma tente est efficace ! Après une telle journée, le sommeil arrive vite et à 21h je suis déjà dans mon sac de couchage…

Jour 3 : Col de Chécrouit – Arnuva

Je plie la tente vite fait bien fait pour échapper aux hordes de moustiques qui ne font jamais de pause eux !

La journée débute par la descente pour aller à Courmayeur (1 226m), la Chamonix italienne en quelque sorte. Ça me fait bizarre de revenir dans une ville avec le bruit qui va avec. Je ne m’attarde pas, juste le temps d’acheter de la crème solaire (aïe les coups de soleil les 2 premiers jours !).

Trek du Tour du Mont Blanc Bivouac Courmayeur

Dès la sortie de la ville, les choses sérieuses reprennent avec une grosse montée et les jambes ont du mal à se réveiller après la veille ! Mais faut se motiver et être fort psychologiquement, c’est ça la montagne !

Après 2 heures d’efforts, je rejoins le refuge Bertone (1 989m), avec une belle vue sur la vallée de Courmayeur.

Trek du Tour du Mont Blanc Bivouac Courmayeur

Les 2h30 suivantes jusqu’au refuge Bonati sont un régal, avec un chemin en balcon facile donnant sur les grandes montagnes du massif du Mont Blanc. Ça me permet de retrouver de l’énergie !

La fin de la journée se fait en descente jusqu’à Arnuva (1 776m), au pied du Grand Col Ferret permettant le passage en Suisse. Mais ça, on verra demain ! Je n’ai pas envie d’en faire trop aujourd’hui et la pluie est arrivée pendant la descente. Je me trouve un endroit super dans la forêt au bord d’une rivière et y installe ma tente.

Ce moment en ermite dans la forêt à installer mon bivouac m’a bien plu, même s’il a commencé à y avoir de fortes rafales de vent qui m’ont obligé à bien consolider la tente !

Pas de repas lyophilisé ce soir : il y a un parking à 10minutes de marche avec un restaurant d’où partent les alpinistes et grimpeurs italiens. Je craque et j’ai trop envie d’un bon plat de pâtes avec plein de fromage !

Jour 4 : Arnuva – La Fouly

La tente a tenu le coup et il fait beau ce matin. Comme d’hab, pas besoin de réveil et départ à 7h.

Deux heures de montée jusqu’au sommet du Grand Col Ferret (2 537m) marquant la frontière Italie / Suisse. Je suis en forme et je me sens très à l’aise de nouveau dans la montée, malgré le vent très froid et la présence de glace rendant le chemin un peu compliqué parfois.

Trek du Tour du Mont Blanc

Comme toujours la vue depuis le haut du col est sublime, malgré les nuages présent du côté suisse empêchant de voir le Cervin très au loin (autre montagne mythique des Alpes, et la plus belle selon moi).

Le moment de la descente arrive, et mon Tour du Mont Blanc prend une autre tournure… Je ressens une vive douleur à un tendon d’Achille, alors que je n’avais jamais rien ressenti auparavant. Je marche doucement, en m’aidant bien de mes bâtons pour éviter de trop solliciter mon pied. Mais en adoptant une posture de marche différente, c’est toute ma cheville qui me fait mal ensuite…

Les paysages sont beaux avec beaucoup de verdures, mais j’ai du mal à profiter.

Trek du tour du mont blanc Suisse

Je rejoins les premiers hameaux suisses. Dans ce pays, tout est parfait : la pelouse est parfaitement tondue, les fleurs sont bien entretenues, tout est bien agencé… Ah, ces suisses, ils n’ont pas trop l’esprit latin !

Trek du tour du mont blanc chalet suisse

Je rejoins tant bien que mal le village de La Fouly à midi où il y a un camping. Vu mon état, j’ai besoin d’un peu de confort avec une douche chaude. Il est tôt mais je jette l’éponge pour aujourd’hui, j’ai trop mal et ne peux pas continuer. Je glace ma cheville durant l’après-midi en espérant que ça suffise pour le lendemain…

Trek du tour du mont blanc bivouac La Fouly
Jour 5 : La Fouly – Chamonix

La même douleur au réveil… Impossible de marcher sans que ça me lance dans le tendon et la cheville. Je plie quand même ma tente et fais mon sac pour partir.

Après quelques minutes de marche, je comprends vite que c’est fini… Mais je n’abandonne pas facilement. Je serre les dents et marche doucement en boitant. Une randonneuse me double et me conseille vivement d’arrêter. La route est proche et il faut que je la rejoigne pour rentrer à Chamonix par n’importe quel moyen d’après elle… J’admets qu’elle a raison et suis son conseil, l’âme triste. Avec la douleur, je ne vais plus profiter des paysages et je vais m’abîmer le pied encore plus.

Arrivé à la route, il n’y a pas grand monde dans le coin… Une dame me dit qu’un bus passe 2 fois le matin pour rejoindre la ville du coin. Ensuite, il y aura 2 trains à prendre pour rejoindre Chamonix… Ce trajet va prendre des plombes j’ai l’impression et je vais devoir casser mon PEL pour prendre 1 bus et 2 trains en Suisse !

Je tente le stop et la première voiture s’arrête : une femme et sa fille qui partent en randonnée. Super sympa, et la petite fille de 6 ans demandait même à sa mère si je pouvais les accompagner pour leur journée rando ! Mais même si elle est jeune, je ne suis pas sûr de pouvoir les suivre aujourd’hui… Elles me déposent à Orsières, la « ville » du coin qui est en fait un village de 3 000 habitants !

De là, je tends le pouce de nouveau pour rejoindre la ville de Martigny. Après une vingtaine de minutes à attendre, une femme seule accepte de m’emmener. Encore une fois, super gentille.

Mais c’est pas fini, il faut maintenant rejoindre la France ! Un couple d’anciens m’emmène avec leur Dacia (sûrement les seuls suisses avec une Dacia…) au sommet du Col de la Forclaz où ils vont faire une petite randonnée.

Trek du tour du mont blanc Col de Forclaz

Le sentier du Tour du Mont Blanc passe par là et rejoins de nouveau la route en contrebas. Je me dis que je peux essayer de nouveau à marcher, la prochaine jonction entre la route et le sentier étant dans 30 minutes normalement. C’est reparti !

C’était une idée stupide, mais je n’arrivais pas à accepter de devoir abandonner. J’ai tout essayer mais j’ai fini par rejoindre la route en contrebas en boitant terriblement et avec les larmes aux yeux presque (plus de déception que de douleurs…).

Je plie mes bâtons, cette fois c’est fini. Un italien travaillant pour la marque de montagne Mammut s’arrête. Il va à Chamonix pour ouvrir un magasin donc parfait. Il est cool et son esprit latino et marrant me fait du bien au moral. On parle montagnes, moto, de l’Italie (il est originaire des Dolomites, une région des Alpes qui me fait rêver).

Finalement j’arrive à Chamonix en milieu de journée, après 4 voitures différentes en stop. Ça a été bien plus rapide que les transports publics et ça ne m’a pas coûté un sou !

On est samedi et quasiment tout est plein évidemment. Je finis par trouver une auberge super bien (Chamonix Lodge). Mais pas de dortoir cette fois, je veux ma chambre privée pour me reposer et je ne suis pas d’humeur à parler…

Fin du trek

Ça a été difficile à digérer de devoir abandonner et de ne pas réussir à faire le Tour du Mont Blanc en entier. C’est un trek important pour moi, qui me faisait rêver. C’est vraiment dommage car je me sentais en forme physiquement, même au moment de devoir arrêter.

La montagne avait toujours été très accueillante avec moi, que ce soit les treks cités en début d’article ou bien les ascensions en Bolivie et en Équateur. Mais la montagne finit tôt ou tard par rappeler qu’elle est plus forte que tout. Il faut savoir rester humble et accepter l’échec.

J’ai fait environ 115 km sur les 170 du TMB. Ce que j’ai vu était magnifique, les Alpes sont un terrain de jeu fantastique pour les amoureux de la montagne. Mais j’aurai toujours ce goût d’inachevé ; c’est une raison pour y revenir très vite et finir ce Tour du Mont Blanc !

Trek du tour du mont blanc cheville
Chamonix et le Brévent

Je reste le lendemain à Chamonix pour visiter. Je prends un des vélos de l’auberge pour ne pas avoir à marcher (mais en vélo, je n’ai pas trop de douleurs).

Trek du tour du mont blanc Chamonix

Comme un chinois, je me rends à un téléphérique. Je ne peux pas marcher mais j’ai quand même envie de voir les montagnes d’en haut. Direction le Brévent, le belvédère parfait pour admirer le massif du Mont Blanc. Certains y grimpent en marchant, d’autres en escaladant, et moi en télécabine comme un con… Fait chier !

Mais peu importe la manière de monter, la vue depuis le sommet est à couper le souffle.

Plusieurs aiguilles sont bien visibles, notamment les aiguilles d’Argentière et surtout la très connue Aiguille du Midi.

Pour finir cette article, rien de mieux que des photos de l’imposant Mont Blanc (4 809m) et de son massif. J’y reviendrai bientôt, promis !


3 commentaires

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